Du 4 février au 9 mars 2008, Spéléolaos 2008 sera la dixième expédition spéléologique depuis 1998 à Vang Vieng, au Laos. Dans la continuité des recherches précédentes, l'objectif est de poursuivre la prospection, l'exploration des cavités et leur topographie dans les massifs karstiques de Vang Vieng. Les possibilités de nouvelles découvertes sont très nombreuses sur l'ensemble du secteur...

Ce carnet de bord, écrit au jour le jour, relate nos découvertes à la recherche des Phuan Falang, mythiques et mystérieux habitants des grottes de Vang Vieng, que nous espérons bien voir cette année...

Spéléo Laos 2008 est soutenue par le CDS26, la Fédération Française de Spéléologie et la CREI.

samedi 16 février 2008

Pause, petits malheurs et autres bobos sans conséquenses

Aujourd'hui, je ne me sens pas bien vaillant. Comme dirait Sylvaine : je suis un peu pouf-pouf.

Il faut dire que cette année, le temps n'est pas des plus beaux : une couverture nuageuse flotte sur les rizières et chacun attend avec impatience le retour d'un soleil qui joue à cache-cache avec les nuées. Est-ce une conséquence ? Nous tombons tous malade à tour de rôle. En dehors d'Eric qui résiste particuliérement bien, nous subissons les méfaits d'une rhino-pharyngite, à divers stades de crachotements phtisiques. Maux de tête, toux de catharreux, petite fièvre, inextinguible lassitude. Rien de bien grave, en somme, mais désagréable en diable. Trois petits jours et puis s'en va, à peu de choses près.

Bien sûr, nous avons évoqué TOUTES les maladies possibles : choléra, paludisme, dengue, peste bubonique. Jusqu'au fugitif Sras, et même... ce monstre terrifiant, petite soeur de la grande pandémie espagnole, cryptomaladie dont on n'ose pas même prononcer le nom : LA GRIPPE AVIAIRE. Mais non, il faut se faire une raison : les poulets vont tous parfaitement bien et il ne s'agit, en somme, que d'un rhume mauvais...

Pendant que j'y suis de mes lamentations : toutes nos diverses lacérations cutanées vont bien. Le doigt d'Eric n'est pas tombé, le mien non plus (un coinçage idiot entre une corde et des petits choux-fleurs comment dire ? Agressifs ?), le tout est même déjà cicatrisé. Quant aux autres éraflures qui nous ornent bras, dos et jambes, voilà ce que c'est que de faire de la spéléo en short et tee-shirt.

Enfin, je dis ça, mais c'est parce que je suis en colère ! (mais non, je plaisante !).

Nicolas

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Salut,
Je note que cette journée de grande fatigue intervient après un jour bien arrosée, inutile de chercher les excuses lorsque l'on ne supporte pas l'alcool...
Hallucinant le Magic Mushroom !
Bon je continue la lecture de vos aventures et de vos explorations .
JR